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5 décembre 2011 |
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Adresse de l'article : http://anpag.org/article.php3?id_article=1135 |
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par Jean-Pierre Nunes Il faut se souvenir du postulat libéral : « la santé coûte cher, de plus en plus cher, trop cher » Depuis plus de 35 ans l’obsession gouvernementale est de limiter les dépenses publiques en matière de santé mais pas celles du privé qui comme toutes les marchandises font augmenter le PIB. La logique gouvernementale est simple :
Pour cela nos gouvernants ont défini 2 cibles :
Toutes les décisions prises ces dernières années nous conduisent au constat suivant : nos gouvernements veulent maintenir en situation de déficit budgétaire le service public hospitalier et la caisse nationale d’assurance maladie ( le trou de la sécu qui fait peur !). Ainsi l’hôpital public a été et reste soumis au plan hôpital 2007 (dont la tarification à l’activité est le point d’orgue) et à la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires qui le complète. La tarification à l’activité (T2A) est à l’origine de la réaction en chaîne pour la majorité des établissements : déficit budgétaire, multiples plans de retour à « l’équilibre financier », nombreuses suppressions d’emplois. Les conséquences sont :
Concrètement pour les personnels, cela se traduit par :
A cela s’ajoute pour les soignants :
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